lundi 25 décembre 2006

En méditant...

Et pleure, pleure de ta petitesse face à la divinité.

Dieu est en toi, et ça n’est pas de tristesse que tu pleurera, mais d’amour.

Dans les lueurs internes du dessaisissement de soi, se saisit l’enlèvement de l’âme vers les hauteurs qu’elle ne connaît pas et où elle s’aspire…

Et ne bloque donc pas l’arrivée de Dieu en pensant à lui, mais inspires-t’en : il doit jaillir en toi. C’est alors que la félicité tu comprendras. Comprendre, c’est incorporer, avoir en soi.

Regardes les irisés de la rosée : le monde pleure avec toi…


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Et projette toi dans le mouvement de l’action parfaite.

L’imagination, voilà bien le fer de lance de ta conquête. Au fond de ton corps cette racine de ton enlèvement.

Donnes, donnes,… Donnes un thé, un pot de sel, une cuillère que l’on te demande,… Et projette toi dans le mouvement du don : que lorsque tu feras ce geste il te vienne du plus profond de toi-même ; et c’est de ce plus profond de toi-même que tu tireras ta félicité ; au plus profond de toi-même que tu trouveras ta félicité.

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