dimanche 13 novembre 2005

Viv'reuu

Viv’reuu, vi… vre, vivrevivrevivre !
Il est des jours comme ça, des soirs, des journées, des vies nocturnes et décousues du temps et du soi, où l’on aime à s’adonner au jouir d’exister, et tape partout et crée, et renvoie à lui même le vide de l’ennui, développer dans le corps la dimension créatrice de l’esprit, faire être dans l’espace, … Ah ! Grande joie que de retrouver l’extase d’une légère volute passante… Il y a des fois, des foi comme ça où l’on est sûr de l’avoir fait, et même d’avoir fait au sens plein, justement de n’avoir fait que ça que de faire.
C’est en fait la même chose de dire que l’on fait ou que l’on crée, que l’on existe ou que l’on vit : tout cela, mes amis, n’est que conscience, ou plutôt échappée du conscient grâce au corps, au lieu que celui-ci soit un obstacle à l’émanation d’une esprit qui le transcenderait. l’esprit ne cherche pas à échapper au corps, il ne cherche qu’à le retrouver, et le corps retrouvé par l’esprit est lui même Esprit dans sa dimension pleine : l’Esprit qui Est à travers l’existant de la matière, le présent retrouvé dans sa pleine dimension… Sinon, que serait le flot d’inextricables constructions qui me traversent et que je construis ? Je veux dire… que serait cette conscience si elle devait ne pas avoir de sens à travers la matière dont elle émane ? Pourquoi ressentirais-je une chose unie dans l’espace qui ceint cette boîte crânienne, qui par là-même se fait mienne (le bien nommé « moi » qui se sa propre manifestation dans un espace déterminé, la boîte crânienne, se l’attribue de fait : et le corps que j’habite devient le mien) ? C’est ça : pourquoi la matière serait susceptible d’émaner une chose consciente sans elle-même avoir une dimension consciente pleine ? où est l’opposition, le dualisme en carton ?
Ronron des cons, notre monde est fondé dessus : le connaître n’est plus que le pouvoir de connaître ce que l’on a créé, la technique, et on ne cherche plus à connaître le monde en lui-même mais seulement les manifestations sensibles qu’on réussit à lui soustraire… Bref, nous avons vécu, et il est rare de Vivre, ou du moins d’élancer par la danse la dimension corporelle de l’esprit, d’élancer la vie à travers les occurrences spatiales que nous propose la cuisine lorsque tape et tape ts’e boïm pom tchak labatsaka, GrRabLatgzz TaFRrrrfrfffrfrr… … La douce décousue d’une création enchantée de l’espace : nous n’avons plus que ça pour nous contenter puisque tout le reste est à consommer. La radicalité du créatif plutôt que d’essayer de saisir quelque chose par ce qu’on nous offre. Et c’est là, là, que tout se trouve, dans la vie vie-vécue, mouvement perpétuel et détournant l’éclatement jaillissant d’un extase puissant… tout est là : corps-esprit/esprit-corps, ouvre et exulte la boîte de Pandore, Car… une délictueuse onctuosité a brossé l’éclat de la naïveté, alors il faut la retrouver, replonger à travers les vibrations de l’Esprit intemporel du corps. Le « moi »… Ca n’est pas une beauté, non, plûtot l’idée d’une insalubrité, quelque chose, rien qu’une poussière mais elle est déjà là, et le souffle ne pourra renaîtreque si la poussière est soufflée, mais la poussière obstrue le souffle alors… C’est là que… LE CORPS !!! désencrasse le et refais le souffler afin de retrouver ce souffle qui de cette poussière fait un néant, un non-existant qui n’existe plus au gré même du pensant… le MOI est alors ABATTU et on n’en reparle plus, il n’est plus, il n’est plus là, ce gisant de l’Etre. L’Esprit l’a subjugué, dans la dimension même de ce corps, et alors le corps tel que nous le connaissions, l’esprit tel qu’il était en nous, c’est à dire en fait la réunion de ces deux entités dans un « moi » re-créé, n’est plus : le corps-esprit redevient lui-même, une émanation de sa propre pérennité, un jaillissement premier, un mouvement entier porté vers le présent de l’existant, le participe présent n’a que cette puissance d’expression sur la vie, sinon il ment : le « moi » sépare toujours l’action de son être plein, car il est lui-même cette réunion falsifiée de l’espace dissocié en lui-même…

— Mais… objectivement, que cela veut-il dire, monsieur ?

— …Ils sont assourdissants ces gens ! objectivement… nous avons ri, nous avons chanté, nous avons exulté, désancré, crié dansé créé tapé bu fumé joué enragé discuté retrouvé alimenté déplacé déséquilibré transpercé arraché transmuté mangé désencrassé musique imaginé déliré magique volupté dégingandé mystique inventé désinventé et circonvenu à… la… …vie. … --=} VIE
…Et que cela voudrait-il dire que l’objectivité ? Qui croît encore en une Raison et ses puissances dans un monde qui ne parvient pas à s’autoréguler dans la frénésie de son développement ? Qu’est « objectif » ? Il n’y a que de l’intérieur dans l’extérieur, bien que l’occurrence extérieur modèle la forme de l’intérieur. Si l’on pouvait encore croire à la raison il fût un temps, le spectacle permanent du déraisonnable, tant dans la rue que dans l’image qu’on en donne, qui se veut l’unique voie du raisonnable, rend ce concept de raison invalide et de fait le renvoi à l’état de non-sens de l’existence que l’on nous projette sans discontinuer. Alors ne me demandez pas d’être raisonnable, ne me demandez pas d’être objectif, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’écrire. Ne me demandez pas, ne me demandez plus ou vous serez les maîtres du mépris que je vous porte. Dans la glose du raisonnable ne résonne que le creux, le néant de ceux qui par un lent processus de raisonnabilisation du monde ont tué tout ce qui lui restait de vie : tout ce qu’en fait il lui restait justement de plus raisonnable à vivre.
Je crois, c’est au XVIIe siècle que tout se joue : dès lors commence à s’entrevoir la fin d’un monde. Le curé qui avant cela n’avait que peu d’éducation et était proche, en lui-même, de la forme du conscient de ses ouailles, participait pleinement à la vie populaire, qui s’émane ici dans une spiritualité populaire. Sorcières, sorcellerie, formes diverses et variées d’animismes latents et patents, croyances sans fondements mais héritées de temps anciens qui suffisaient à leur rendre grâce dans une réalité continue et continuée dans un cycle perpétuel vécu sous l’égide du naturel. Le mot, le sentiment, l’intention, avaient la force de leur réalité, d’où l’envoûtement et le désenvoutement du sorcier ou de la sorcière. La force de leur réalité, j’insiste. En tant que ressentie pleinement comme ce qu’elle était, l’émotion s’inscrivait dans le causal de l’existence brute que nous avons ensuit défini comme une matière sans âme… Le XVIIe siècle. Retournement. Peut-être est-ce dû à Luther et Calvin, le protestantisme, poussant l’Eglise à s’affirmer comme pouvoir existant plutôt que de réflechir au spirituel qu’apparement elle avait déjà, dans les hauts organes de sa représentation, abandonné depuis longtemps. De cette affimation autoritaire naît le curé politique, le curé qui n’est plus de la région où il est affecté, le curé qui représente un pouvoir et non plus un état spirituel, non plus un état de vie de la communauté villageoise. Tout un tas de mesures autoritaires commencent à se mettre en place contre cet animisme qui faisait la vie du vécu, ou du moins son sens le plus plein car le moins entrevu.
La suite, on la connaît. A grands traits, les Lumières nous gavent de leur propagande sur le progrès comme unique salut de l’humanité. Mais une pensée a un temps, mais un mouvement se crée dans un contexte. On ne leur cracherait pas dessus s’ils n’avaient pas été en partie à l’origine de la déréliquescence du monde actuel. En eux-mêmes ils ont raison, chez eux ils ont raison, c’est à dire dans leur territoire, dans leur temps : ils prônent l’éducation comme le salut de l’humanité, et la République nous fait boire à petites gorgées le même mot qui cache une autre réalité. La novlangue. L’éducation se pourrait être le salut de l’humanité si elle n’était pas justement l’instrument définissant un modèle figé de l’état du monde, qui n’est en fait que la conservation de l’Etat, de la République. Faites nous donc rire. Si nous sommes d’accord pour que l’on nous dise qu’une molécule a telle architecture et qu’il faille construire un modèle de représentation pour pouvoir penser ce qu’elle est puisqu’elle n’est après tout qu’une chose existante que nous ne définissons qu’à la portée de nos sens et des objets mathématiques dont nous disposons. Nous ne sommes pas d’accord pour qu’on nous dise : « l’histoire s’est déroulée comme ça ; il s’est passé ça, ça, ça et ça ». Dire cela, c’est constituer l’histoire comme une objectivité, alors que l’histoire n’est qu’un objet. Et cet objet, il s’agit de l’étudier. Et comme cette étude, dans la façon dont elle étudie, constitue la forme de l’objet, ce qui n’est pas le cas de la molécule qui existe en tant que telle, ce qu’on ne nous dit pas est que l’histoire est aussi un modèle de représentation. Ce que nous récusons, c’est la forme que l’enseignement secondaire a donné à cet objet, qui encore une fois conserve un pouvoir, sans remettre en cause son angle d’observation. Ainsi se conserve-t-on les masses. Ainsi nos Lumières qui étaient des intellectuels ont-ils cru qu’éduquer suffisait lorsqu’en fait avant d’éduquer il faut savoir ce que l’on enseigne : le savoir enferme-t-il le monde dans une réalité figée, ou au contraire le savoir libère-t-il de la réalité du monde ? Novlangue, on ne parle que de l’éducation sans dire ce qu’elle éduque : l’esprit ou la « réalité ». On se cache derrière un examen séléctif, baccalauréat, pour mieux parler de « programmes », d’« objectifs » à atteindre, en cachant ainsi la finalité de l’enseignement. Sans parler de la pression désormais invivable sur le chômage, des jeunes notamment, meilleur moyen pour que ceux-ci ne cherchent pas à remettre en cause le monde tel qu’il est puisqu’il faut d’abord penser à comment manger avant de pouvoir penser à savoir comment penser. Je dis « comment manger » mais je me fourvoie déjà, si encore ce n’était que cela… « comment consommer » serait plus juste, un « comment consommer » qu’on veut nous faire avaler comme un paradigme du « comment vivre ». Novlangue. Et le progrès, idée dont le fond au XVIIIe siècle est finalement assez utilitariste, je crois : pouvoir se libérer du travail pour aller chercher autre chose, dans l’esprit, se donner le temps de l’esprit. Mais aujourd’hui qu’on ne travail et qu’on ne fait plus que produire de la valeur temporelle, du service, que veut dire le progrès ? …la croissance ? laissez moi rire. L’individu, dont l’individualité n’a jamais été plus affirmé par rapport à la communauté, à sa communauté, qu’aujourd’hui, se trouve enfermé dans un temps de production de richesse qui n’a de pendant que d’échapper à celui-ci, en consommant le reste de temps que lui laisse ses « loisirs ».
Et finalement dire tout cela me fatigue et m’ennuie bien plus qu’autre chose, c’est d’ailleurs pour cette raison que je ne justifie pas ce que je dis, que je n’approfondit pas cette réflexion en l’enrichissant par l’économie ou les détails qui se font foule en mon esprit à présent que je l’écris, que je ne lui donne même pas de forme : ce n’est que le constat d’une humanité qui a perdu sa spiritualité, qui a perdue sa vie et cherche désespérément à la retrouver dans les formes fantasmées de l’achèvement de soi que projette la consommation et le spectacle de la consommation. Ce que cela nous apporte, et le terme est ironique, n’est que le perpétuel assèchement de notre volonté créatrice, ou, pour être plus clair, si du conscient se dégage une énergie, que certains ont nommé libido, sans pour autant l’enfermer dans une dimension sexuelle, le cycle travail-consommation n’a d’aboutissement qu’un désir-assouvissement sans fin. Il faut donc réussir à créer autre chose, à dépasser cette forme aquise sur nos consciences à force de matraquages publicitaires, d’émissions débiles, de mise en valeur absolue de la richesse comme bonheur perpétuel. L’éducation peut être à l’origine de ce dépassement, par le retournement de ce que l’on cherche à nous faire gober dans les sermons débiles que l’on nous sert sur un plateau d’argent : l’éducation est gratuite, mais n’allons pas jusqu’à lui reprocher cette gratuité, juste sa finalité. Comme nous le disait Gainsbourg « quand t’auras claqué ton grisbi / Dans toute les boîtes à coup de fusil / Tu n’seras jamais qu’un pigeon avec’ un peu de plomb, un peu de plomb dans l’aile, pas plus dans la cervelle… ». Trève d’image : il suffit de regarder les plus riches de notre civilisation, de ceux qui ne font plus que faire travailler leur argent pour en gagner encore plus, perdus dans un gain qui tend vers n+∞ : leur malheur est tel que leur puissance n’est plus que celle de leur capital. Une montre vaut-elle 1000€ elle n’a de fonction que de mirifier le réel aux yeux de ceux qui ne peuvent pas se la payer. Qu’en a-t-il a foutre d’acheter une montre à 1000€ ou à 2000€ ou à 100€ dès lors que la valeur est désincarnée par la dimension du gain infini, dès lors qu’il peur le faire, comme il peut dès après l’éclater avec un marteau en en riant grassement ? La puissance du capital, et c’est cela que l’on voudrait nous faire miroiter comme la bonheur absolu… Ces gens sont pauvres, tout autant ceux qui bavent que ceux qui rient devant la montre. Quid des conséquences sociales, quid de la santé mental de l’humanité, quid de la spiritualité. Ce monde n’est pas sain.
Alors… cherchons autre chose que ce que l’on nous propose, cherchons à revivre ce qui se vit réellement, cherchons le cœur du bonheur et non la dimension que l’on nous en fantasme, cherchons vie cherchons vivre spontané et décousu… Même la bohême ils veulent nous la faire rêver dans une image alors qu’elle est une recherche intérieur, qui elle n’a pas d’image. C’est pour cela, pour cela même qu’hier j’ai retrouvé une part du bonheur que je recherche, vécue intérieurement comme collectivement : nous dansons, nous chantons, nous faisons. Ainsi se définit la dimension de la recherche de ma vie entière, puissiez-vous m’y aider de quelque manière que ce soit, de toute façon il n’y a qu’à exister et tout ira bien.
Merci Piwi de cette formidable soirée, puissions nous ne pas perdre cette fibre sous le tas des années.




Le 12 Novembre 2005

9 commentaires:

Virgile a dit…

Si vous êtes arrivé jusque là... Je cherche un éditeur pour un carnet de voyage assez particulier écrit en Inde, à bon entendeur... :)

Bsm15 a dit…

Tiens, un réac !

Personnellement, je me méfie de cette spiritualité originelle, un peu brute de décoffrage dont tu sembles faire l'éloge.

Je préfère l'esthétiser dans le cadre de la Révélation.

Mais la joie est l'essentiel, c'est ce que l'"on" veut nous arracher et ce pour quoi il nous faudrait être prêts à mourir.

Eckhart a dit "Si tu remerciais Dieu pour toutes les joies qu'il te donne, il ne te resterait plus de temps pour te plaindre."

Et il a fichtrement raison.

(José Corti, pour ton bouquin ;)

Virgile a dit…

...Réac' ?!

Ce n'est pas tant cette "spiritualité originelle" dont tu parles qui m'intéresse, mais la mentalité qui en est le support, ce qui est bien différent. Et lorsque je parle de mentalité, je parle de perception de l'existence, de structure psychique aspirant le temps du vécu. Du moyen-âge au XIXe à aujourd'hui, beaucoup de choses ont changé dans cette perception de soi, qui avant n'en était pas un, du moins pas au sens où nous l'entendons aujourd'hui. Le pivot central en est le temps. Va faire un tour du côté de l'histoire des mentalités.
Quant à Eckhart, l'idée d'un Dieu m'est relativement peu actuelle, bien que ce soit une façon de se représenter les choses... mais dans une certaine optique il a effectivement fichtrement raison. Vois-tu, "esthétiser dans le cadre de la Révélation" me paraît justement partiel sans réancrer ce cadre dans une longue histoire, celle du développement, justement, de cette forme du conscient dont je te parlais, des valeurs et de leur hiérarchie à travers l'histoire. A cette fin, je te renverrai vers Nietzsche.
Mais alors réac, je ne vois pas du tout.

Bsm15 a dit…

Quand je dis réac, ce n'est pas que je croie que tu as des accointances avec Houellebecq et Finkielkraut - et tu as bien raison, il y a des gens beaucoup plus intéressants. Je faisais plutôt référence à la pensée réactionnaire pendant et après la Révolution française.
En effet, la critique de l'utilitarisme et plus largement de cette sous-finalisation masquée de l'être humain à l'oeuvre aujourd'hui est à l'origine réactionnaire (des types comme Burke, Maistre) ; bien sûr, d'un autre côté (et peut-être est-ce ce qui te "parle" plus sur le plan politique) il y a aussi Babeuf par exemple et... ce qui a suivi, sous différentes formes, même si c'est à mon avis une autre forme de pensée réactionnaire (c'est aussi l'avis de Marx). Proudhon se situant à peu près entre les deux.

Et puis tu utilises très souvent les verbes commençant par re-. C'est une structure de pensée typiquement réactionnaire. ;)
Il va de soi que pour moi le terme n'a rien de péjoratif, et que de toutes façons la notion de "réaction" n'est pas très opératoire, et peut vouloir dire tout et son contraire.

Cela dit, mes compliments pour ta conception de l'histoire, à laquelle je n'ai accédé que récemment. Ce n'est quand même pas Mme.W qui t'a appris cela ? Lecture de Paul Veyne, peut-être ? Ou élaboration personnelle ?

Lacenaire a dit…

Au septième tour de langue, quelque chose m'interpelle encor de ce côté là, qui titille et gasouille, bien m'en prendrait de l'aller un peu moquer !

Lacenaire a dit…

<< Monsieur,

Une extravagance, n'est-ce pas, philosophique et verbale, telle "hors de l'église point de salut", laisse à penser pourtant la formidable actualité du terme réactionnaire. Peu opératoire, la réaction, et encore moins lorsqu'on l'investit pleinement sans y vouloir paraître !
Qu'elles sont étranges, ces figures divines qui montent Rossinante et vont !
Et je dis "il n'est de repos que pour les visiteurs du soir, faisant halte en quelque postillon".


Bien à vous, Bachibouzouck.
Adieu ! >>

Virgile a dit…

Pour répondre à D-cortes, puisque maintenant je sais à qui je parle (et viens me voir sur Paris si de temps en temps tu reviens sur la capitale...), cette inspiration me vient à la fois de W, pas de Veyne, d'Annah Arendt, de moi, un texte lu sur la sorcellerie, et aussi beaucoup, beaucoup de rencontres et de discussions...

nelly a dit…

j adore ton blog (blogg?) continue!à bientôt nelly

Hadrien a dit…

Voilà... fin du voyage, qui se poursuivra encore longtemps... un blogue intelligent, "utile" à l'être... merci et à bientôt.